Ni l’oiseau, ni le loup ne peuvent vivre en cage.
Un jour, sur leur chemin ils se sont rencontrés, l’un sur un arbre perché, l’autre dans les baies.
L’oiseau se laissa tomber, tomber dans le doux pelage de la complicité.
Il aurait pu arracher ses plumes pour les morsures de ce loup.
Mais le loup ne fut pas frappé par la foudre.
L’oiseau garda ses plumes.
Et le loup l’aida à reprendre son envol.
Bordeaux, le 13/09/2007
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